La Commission européenne approuve le fruit du baobab africain


La pulpe du baobab, arbre africain, a été reconnu comme le tout dernier ingrédient exotique qui sera exposé dans les rayons des supermarchés à travers l’Europe, suite à l’approbation « Novel Food » par la Commission Européenne, a appris APA de source officielles mardi à Londres.

« La pulpe du fruit de baobab est un nouvel ingrédient passionnant pour l’industrie alimentaire qui peut être utilisé dans plusieurs applications, dont les breuvages sanitaires », a déclaré Billy Smith, le Responsable Marketing d’Afriplex.

PhytoTrade Africa, une organisation commerciale qui assure la promotion du commerce équitable et éthique représentant des milliers de producteurs ruraux de l’Afrique sub-saharienne, avait soumis la demande en 2006 et prévoit dorénavant une montée de la demande de cet ingrédient.

« Il regorge d’excellents nutriments pour les consommateurs, offre aux fabricants une nouvelle opportunité de cibler le marché croissant pour des aliments sains, naturels, tout en étant facilement malléables, adaptables et rentables », selon cet organisme.

L’emblématique baobab, communément appelé « l’arbre à l’envers » et très connu de toute personne ayant suivi un documentaire sur la vie sauvage en Afrique, est une caractéristique commune du paysage en Afrique sub-saharienne.

Son fruit est réputé contenir exceptionnellement une forte teneure en vitamine C, jusqu’à trois fois celle des oranges. Rien que 10 grammes peuvent fournir la dose journalière recommandée de vitamine C.

Le baobab est également riche en antioxydants (plus de 10 fois le niveau des oranges), en fibres naturels (pectines) et constitue une excellente source de calcium et de fer.

Les Africains appellent le baobab « l’arbre de vie » et ont depuis longtemps utilisé son fruit pour confectionner des boissons rafraichissantes et comme ingrédient de pâtisserie.

Il est également un aliment traditionnellement consommé par les femmes enceintes et les enfants pour sa forte teneure en calcium.

Suite à l’approbation de Novel Foods, PhytoTrade Africa concentrera ses ressources sur l’appui au développement de la chaîne d’approvisionnement et la capacité de production pour répondre à la demande du marché européen.

Afriplex, la branche technique et commerciale de PhytoTrade, est fier d’avoir été associé à ce nouveau développement qui contribue à l’essor des communautés où le besoin est fortement ressenti », a souligné Billy Smith.

Un récent rapport de Ben Bennett de l’Institut des Ressources Naturelles du Royaume-Unis a trouvé qu’une moisson durable du fruit de baobab pouvait générer un commerce pouvant atteindre 1 milliard de dollars par an au profit des producteurs africains.

«Nous avons déjà reçu de nombreuses demandes de grandes entreprises alimentaires européennes qui travaillent auprès d’Afriplex dans le développement de nouveaux produits innovants pour les marchés européens », a ajouté M. Smith.

Trouvé sur : http://www.apanews.net/apa.php?page=show_article&id_article=69508

MAJ le 16/07/2008 | enregisté par PPLUIS

La première amende écologique européenne


La Commission propose de taxer les voitures qui dépasseraient un certain seuil d'émission de CO2. Il s'agirait de la première amende écologique européenne. Le principe est accepté mais les modalités sont très controversées

L'amende écologique sur les voitures               La Commission vient d'inventer la première amende écologique appliquée aux voitures. Elle propose de taxer les constructeurs automobiles dont les émissions en CO2 dépasseront un certain seuil. L'objectif étant de baisser le niveau moyen d'émission de CO2 des voitures en Europe de 160 grammes par km en 2006, à 130 voire 120 grammes en 2012. Si le principe d'une cible et d'une pénalité en cas de dépassement est accepté, bon gré mal gré, par tous, en revanche, les modalités de calcul sont controversées.               La fixation du seuil d'émissions autorisé se fait non par voiture mais par constructeur. La proposition entraîne une contrainte pour tous les constructeurs automobiles. Très attentive des intérêts allemands, spécialisés dans les voitures puissantes et par conséquent plus polluantes, la Commission a choisi un système de calcul où les seuils sont liés au poids des voitures, mais plus le véhicule est lourd et moins les contraintes sont fortes. Un système paradoxal, dénoncé par la sénatrice Fabienne Keller qui considère qu'il aurait été plus cohérent, pour limiter les émissions de CO2, de pénaliser les grosses voitures comme le fait d'ailleurs le système de Bonus Malus. Le 9 juin, un accord franco allemand, clairement favorable aux constructeurs d'outre Rhin, mais conclu fort opportunément juste avant la présidence française, mais met fin aux différents entre les deux pays.               La pénalité est calculée en multipliant le nombre de grammes excédentaires par rapport au seuil autorisé par un prix unitaire du gramme, fixé à 95 euros en 2015, et par le nombre de véhicules vendus par le constructeur en Europe. La pénalité pourrait donc atteindre plusieurs centaines de millions d'euros par constructeur. Un montant sans comparaison avec les pénalités prévues depuis 2005 par le marché européen des quotas d'émission des industriels les plus polluants (cimenteries, raffineries...) puisque l'amende sur les émissions excédentaires est alors de 100 euros la tonne de CO2. 100 euros la tonne contre presque 100 euros le gramme ? Mais, dans un cas, la Commission sanctionne l'établissement industriel tandis que dans l'autre cas, la pénalité est calculée par voiture. Même recalculée sur la pollution induite sur la durée de vie d'un véhicule, la pénalité d'un constructeur serait de 700 euros la tonne soit sept fois plus que le prix appliqué à l'industrie lourde. Cet écart n'a aucun sens sur le plan environnemental, puisque le CO2 est le même qu'il vienne des voitures ou des fumées d'usines, mais c'est le niveau, clairement dissuasif, que la Commission a estimé nécessaire pour s'assurer d'une adaptation des constructeurs.               La pénalité reviendrait au budget communautaire au même titre que les amendes pour pratiques anticoncurrentielles (comme Microsoft condamné à 492 millions d'euros en 2007 pour abus de position dominante) ou que les astreintes fixées par la Cour de Justice à l'encontre des Etats n'appliquant pas les directives européennes (comme la France condamnée à 58 millions d'euros en 2005 pour la pêche de poissons inférieurs à la taille minimum). L'ensemble des amendes et astreintes actuelles représente en moyenne 550 millions d'euros par an. Mais cette fois, la recette écologique pourrait atteindre plusieurs milliards. Un dépassement de 3 grammes sur l'ensemble des ventes en Europe entrainerait une amende de 4 milliards d'euros à moins, comme le pense la Commission, que la pénalité soit tellement dissuasive que les constructeurs préfèrent s'adapter.               Comment éviter de payer la pénalité ? Les constructeurs peuvent soit investir dans de nouveaux modèles moins polluants, sachant que le surcoût, reporté sur le prix, est estimé entre 1100 et 2500 euros par voiture, soit privilégier les petits modèles, soit... se débarrasser des gammes les plus polluantes, tel Ford vendant Jaguar et Land Rover (300 g CO2/km) à Tata, en début d'année. Un hasard, sans doute.

Source: Le Monde éco 17 Juin 2008 - 17/06/2008
Auteur: Nicolas-Jean BREHON

http://www.finances-europe.com/article.php?id=106&lien1=&lienplan=&liendoc=&titre=%20La%20premi%E8re%20amende%20%E9cologique%20europ%E9enne

MAJ le 08/07/2008 | enregisté par PPLUIS

L'agroforesterie au secours du monde ?


Planter des arbres au milieu de champs, l'idée est simple mais pourrait révolutionner l'agriculture. Solution durable pratiquée depuis l'antiquité, l'agroforesterie dans sa version moderne optimise l'utilisation des terres et permet de lutter contre la crise alimentaire.

Récemment remis au goût du jour dans le contexte de hausse des prix des denrées alimentaires, les initiatives d'agroforesterie sont soutenues au niveau internationale par l'ONU, le PNUE et la FAO. L'organisation non gouvernementale (ONG) pro-natura international (PNI) agit et développe l'agroforesterie en Amérique-du-Sud et en Afrique depuis plus de vingt ans.

Social, écologie et économique

D'origine brésilienne, l'action de Pro-natura a naturellement commencé en 1985 au Brésil dans le Mato Grosse et au nord de Rio de Janeiro. Elle y continue et essaime partout dans le monde, comme au Ghana, au Nigeria, ou en Côte-d'Ivoire. Effectuée en lien avec l'agriculture biologique, elle devient un outil hautement productif et surtout respectueux de l'environnement. L'agroforesterie peut aussi faire l'objet de commerce équitable, améliorant ainsi l'économie et les sociétés locales.

http://www.enviro2b.com/

MAJ le 08/07/2008 | enregisté par PPLUIS

G8 à Hokkaido : la volonté politique doit se traduire dans les chiffres


A quelques semaines de la reprise des négociations internationales sur le climat qui se tiendront au Ghana, du 21 au 27 août, les pays industrialisés ont l’opportunité d’envoyer un signal fort, à l’occasion du sommet du G8 qui débute aujourd’hui au Japon.
Le WWF-France demande aux pays du G8 de prendre leurs responsabilités, et de s’engager sur la voie d’objectifs chiffrés de réductions d’émissions de gaz à effet de serre.

Il n’y a pas besoin d’être un spécialiste pour s’en rendre compte : les négociations des Nations-Unies au sujet du climat patinent à cause d’un manque de volonté de certains pays riches, les Etats-Unis en tête. Afin d’obtenir un accord ambitieux en décembre 2009 à Copenhague, les pays du G8 doivent profiter de ce sommet à Hokkaido pour redresser le cap.

« C’est une question de chiffres. Comme recommandé par le GIEC, les pays riches doivent s’engager à réduire de 25 à 40 % leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2020. L’Europe défend cet objectif, mais elle doit être ferme pour qu’il s’applique à tous les pays industrialisés» déclare Damien Demailly, chargé de programme Energie-Climat au WWF France.
Lors du dernier sommet du G8 à Heiligendamm, en Allemagne, les pays industrialisés avaient décidé de « sérieusement considérer » un objectif de réduction d’émissions mondiales d’au moins 50% en 2050, sans préciser par rapport à quelle année. Afin de rester en deçà d’un réchauffement global de 2°C d’ici la fin du siècle, le GIEC recommande de réduire les émissions mondiales entre 50 et 85 % d’ici à 2050.
Or le climat change plus vite que prévu.
« Si la France et l’Europe sont sérieux lorsqu’ils déclarent vouloir éviter les pires impacts des changements climatiques, ils doivent défendre un objectif de réduction d’émissions mondiales de 85 % par rapport à 2000.Tout autre objectif serait insuffisant » poursuit Damien Demailly.
La France a pris la présidence de l’Union Européenne pour six mois depuis le 1er juillet. Une attention toute particulière sera donc portée aux positions du chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy durant ce sommet du G8.
Pour Serge Orru, directeur général du WWF-France, « Nicolas Sarkozy passe son premier examen international sur le climat en tant que président de l’Union européenne. Il sera évalué sur sa capacité à engager ses partenaires du G8 sur la voie des objectifs que la science recommande ».

MAJ le 08/07/2008 | enregisté par PPLUIS

Les ministres européens de l’Environnement se prononcent en faveur d’une réforme des procédures d’autorisation des OGM.


Paris, France — Jeudi 5 juin, les ministres européens de l'Environnement réunis au Luxembourg se sont prononcés en faveur d'une réforme de la procédure d'évaluation et d'autorisation des OGM au niveau européen. Ils ont reconnu que la transparence et l'efficacité devaient être améliorées et ont souligné les lacunes de la méthode actuelle d'évaluation des risques.

« Voilà une bonne chose, qui fait suite à la décision historique de la Commission européenne d'ajourner toute autorisation à la culture de nouveaux OGM en demandant à l'Autorité européenne de sécurité des aliments (AESA) de réexaminer ses avis, systématiquement positifs », déclare Arnaud Apoteker, responsable de la campagne OGM à Greenpeace France.

De son propre aveu, l'AESA n'est pas actuellement en mesure d'évaluer correctement les OGM. Elle a en effet admis avoir besoin de 24 mois pour restructurer sa capacité d'expertise des impacts de long terme des OGM, conformément à la législation en cours. En attendant, il paraît donc évident que le processus d'autorisation doit être suspendu jusqu'à ce les procédures d'évaluation des risques soient réellement indépendantes, transparentes, et conformes aux exigences européennes. « Ce n'est qu'à ces conditions que l'on pourra véritablement se rendre compte des dangers potentiels que les OGM font peser sur l'environnement, l'avenir de l'agriculture conventionnelle et biologique et la santé humaine en Europe », conclut Arnaud Apoteker.

http://www.greenpeace.org/france/news/les-ministres-europeens-de-l-e

MAJ le 10/06/2008 | enregisté par PPLUIS

OUI AU GRENELLE, NON AUX OGM !


OUI AU GRENELLE, NON AUX OGM !Mai 2008, la résolution à fonder un projet de société qui concilie plus harmonieusement respect de l'environnement équité sociale et efficacité économique est largement partagée. Le diagnostic commun sur la gravité de l'urgence écologique aussi.

Le Grenelle de l'Environnement initié en 2007 et dont la loi de programmation sera bientôt discutée au Parlement a suscité un indéniable espoir dynamisé par la volonté de travailler ensemble selon un mode ouvert de discussion et d'élaboration de plans d'actions respectant à la fois les singularités de chacun mais aussi et surtout le sens des responsabilités vis-à-vis des générations actuelles et futures.

Le Grenelle de l'Environnement doit maintenant prendre son envol parlementaire. Nous ne le laisserons pas se noyer sur une scène politique éloignée des aspirations citoyennes.

Ces 268 mesures constituent un programme d'action politique ambitieux et réaliste qui – s'il est suivi et respecté – mettra notre pays en capacité d'engager sa mue environnementale. L'urgence écologique l'impose. L'inaction serait criminelle.

La question des cultures d'OGM en plein champ est pour nous un test significatif de l'adhésion des décideurs politiques et économiques aux valeurs du Grenelle de l'Environnement. Le choix que feront les députés en votant la loi sur les OGM ne sera pas simplement un choix technique. Il sera avant tout un choix politique entre les impératifs de l'intérêt général et la somme à courte vue de quelques intérêts privés. De ce choix dépendra le sort de notre agriculture de terroir, de qualité et d'authenticité. De ce choix dépendra aussi la confiance des citoyens dans la capacité de leurs représentants à traduire les attentes d'une société en mouvement.

Afin de démontrer l'importance de ce vote, les attentes du Grenelle de l'Environnement, nous vous invitons à une manifestation citoyenne, populaire et enthousiaste.

Rendez-vous dans les jardins des Tuileries et devant toutes les préfectures de France le 13 mai 2008 à 13h pour un pique-nique sans OGM !

OUI AU GRENELLE, NON AUX OGM !

Rejoignez-nous ! Propagez cet appel autour de vous !

Ont déjà répondu à cet appel les organisations suivantes :

WWF, Greenpeace, Les Amis de la Terre, Agrisud, MDRGF, la Fondation Nicolas Hulot, LPO, la CGT, l'UICN, Fac Verte, Objectif BIO, La Ligue de l'enseignement, Green Cross, la Confédération Paysanne, Ecoforum, Collect-if, le CNIID, Good Planet, Le Festival du Vent, l'Alliance pour la Planète ...

MAJ le 04/05/2008 | enregisté par PPLUIS

Après la France, la Roumanie dit non au maïs OGM


Avec 3 millions d’hectares de maïs cultivés chaque année, la Roumanie est le premier producteur de maïs de l’Union européenne (UE). Après avoir testé, avant de l’abandonner, le soja transgénique, le pays avait ouvert ses portes au maïs MON 810 de Monsanto.
En 2007, si 300 hectares avaient été encore semés en MON 810, la saison 2008 s’annonce à 100 % sans OGM, Attila Korodi, le Ministre de l’Environnement et du développement durable ayant déclaré aujourd’hui être '… en possession d’études montrant que les OGM ne sont pas sûrs pour la santé humaine et l’environnement… Nous avons donc mis en place un comité des biotechnologies qui va travailler à partir de ces études et rendre un avis scientifique (vers le 15 avril, N.D.L.R.)'. En attendant, le ministre, qui s’exprimait au cours d’une réunion organisée par Greenpeace sur les aliments bio roumains, a demandé aux agriculteurs de ne pas semer de maïs MON 810, considérant qu’il y a '… trop de questions pour laisser cultiver des OGM en Roumanie sans rien faire'.

Greenpeace se félicite évidemment de cette annonce, Arnaud Apoteker considérant que 'Avec des moratoires en France et en Roumanie, ce sont les principaux producteurs de maïs européens qui refusent les OGM. Ils envoient ainsi un message fort au reste du monde et à la Commission européenne sur les risques que cette technologie comporte'.

Alors que la Roumanie est le 7e pays de l’UE à interdire les OGM, après la France, la Hongrie, l’Italie, l’Autriche, la Grèce et la Pologne, l’Espagne, seul pays où les OGM demeurent cultivés à grande échelle, se trouve de plus en plus isolée sur la scène européenne. Néanmoins, rappelons qu'au niveau mondial les OGM ont encore progressé en 2007.
Pascal Farcy
http://www.univers-nature.com/inf/inf_actualite1.cgi?id=3053

MAJ le 31/03/2008 | enregisté par PPLUIS

Arrêté de suspension du maïs OGM : le Conseil d’Etat confirme la décision du gouvernement d’interdire la culture du maïs génétiquement modifié !


Saisi par Monsanto et le lobby pro-OGM à la suite de la décision française de suspendre la culture commerciale du maïs génétiquement modifié MON810 (arrêté du 8 février dernier), le Conseil d’Etat vient de confirmer la légitimité à la fois scientifique et juridique de la mesure de suspension.

A grands renforts d’avocats spécialisés, Monsanto et consorts ont attaqué l’arrêté de suspension du maïs génétiquement modifié en contestant à la fois les fondements scientifiques de la suspension et la procédure utilisée par le gouvernement. Ils ont été déboutés sur les deux.

  « Fidèle à une longue tradition de pressions et de recours opaques et tortueux sur l’administration, Monsanto persiste  en France à utiliser toutes les arguties juridiques possibles pour continuer à imposer ses OGM potentiellement néfastes pour l’environnement ou la santé, remarque Arnaud Apoteker de Greenpeace. Nous nous réjouissons que le Conseil d’Etat ait reconnu le droit du gouvernement français à protéger l’environnement et l’agriculture français des dangers des OGM et de la contamination génétique. »

  Renforcé par cette décision, le gouvernement doit absolument amender le projet de sur les OGM afin de protéger l’environnement et les citoyens français de la contamination génétique. Il ne doit pas céder aux pressions des industriels des biotechnologies.


MAJ le 20/03/2008 | enregisté par PPLUIS

4e édition de la Semaine Etudiante du Commerce Equitable


La semaine étudiante du commerce équitable du 15 au 22 mars 2008

La fédération Artisans du Monde a rejoint les organisations et réseaux étudiants et les organisations de commerce équitable impliqués dans cette 4ème semaine étudiante du commerce équitable.

Les animateurs en éducation au commerce équitable des associations Artisans du Monde seront les interlocuteurs des jeunes et étudiants souhaitant mettre en place des animations durant cette semaine de mobilisation. Les outils pédagogiques conçus et diffusés par la fédération Artisans du Monde peuvent être des supports idéaux pour sensibiliser et informer sur le commerce équitable, ses enjeux, son impact...

4e édition de la Semaine Etudiante du Commerce Equitable

www.lasece.org

Pour sa quatrième édition, la Semaine étudiante du commerce équitable 2008 reste le grand rendez-vous de la mobilisation étudiante en faveur du commerce équitable et au-delà, en faveur d’une consommation responsable.
Initiée et pilotée conjointement par des organisations du commerce équitable et des organisations et réseaux étudiants, elle aura lieu dans toute la France du 15 au 22 mars 2008.

Temps d’échanges, d’animations et de débats autour du commerce équitable, de ses enjeux et perspectives, la Semaine étudiante du commerce équitable doit permettre au public étudiant d’interroger les inégalités mondiales, de comprendre le commerce équitable et d’agir concrètement en faveur d’un monde plus juste.
Elle permet la convergence d’initiatives développées par les organisations étudiantes tout au long de l’année, leur donnant ainsi une visibilité. Car les étudiants sont des acteurs à part entière du commerce équitable, de l’éducation au commerce équitable au montage de filière en passant par la commercialisation ou encore le tourisme équitable. Ainsi ils organisent des dégustations, des cafés-débats, des marchés, des conférences ou des expositions. Ils agissent aussi en faisant passer à une consommation équitable leur association, leur établissement, leur CROUS, etc., et incitent ainsi à modifier nos comportements d’achats.

Pourquoi une semaine spéciale étudiants ?

Dans leur ensemble, les étudiants sont conscients des inégalités sociales et économiques mondiales et ils aspirent quotidiennement à faire évoluer les choses. Ils seront amenés dans un futur proche à exercer des fonctions au sein d’entreprises ou d’institutions et seront donc des leviers importants pour favoriser des politiques sociales et économiques durables. La Semaine étudiante du commerce équitable a pour ambition de pouvoir accompagner les étudiants dans leur réflexion et leur présenter les différents modes d’actions possibles.

Le site Internet www.lasece.org propose des informations, des outils, des organismes ressources et un agenda événementiel pour permettre à tous de trouver l’engagement qui lui ressemble.

Les Organisateurs

La Plate-Forme pour le Commerce Equitable, Max Havelaar France, la Fédération Artisans du Monde, Equiterre, Ingénieurs sans Frontières, Agronomes et Vétérinaires Sans Frontière, Animafac, Etudiants et Développement, la Fédération des Associations Générales Etudiantes, Starting-Block, La Guilde Européenne du Raid, l’Afev.

> plus d'informations

Contacts

N'hésitez pas à nous contacter pour plus d'information : Lise Trégloze, responsable éducation l.tregloze@artisansdumonde.org

et Contact Presse  : contact@lasece.org – Plate-Forme pour le Commerce Equitable : 01 42 09 05 53. affichCourriel("c.gervet");c.gervet (at) artisansdumonde.org

MAJ le 13/03/2008 | enregisté par PPLUIS

Le Monde selon Monsanto


Si vous avez manqué l'émission sur ARTE du Mardi 11 mars, vous avez encore la possibilité de voir le film et le débat sur le Net jusqu'au 18mars à l'adresse suivante :

http://plus7.arte.tv/fr/detailPage/1697660,CmC=1940000,scheduleId=1933560.html

Il vous est aussi possible de faire un tour sur le site d'ARTE pour tchater ,commander le livre ou le DVD, ou aller sur le blog de la réalisatrice Monique ROBIN.

http://www.arte.tv/fr/connaissance-decouverte/Le-monde-selon-Monsanto/1912794.html

Et n'hésitez pas à diffuser et en parler autour de vous.

MAJ le 13/03/2008 | enregisté par PPLUIS